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Investissement

Inflation à 0,3% en janvier 2026 : faut-il vraiment investir en bourse maintenant

Anton Dufresne Anton Dufresne
18 février 2026
15 min de lecture
Inflation à 0,3% en janvier 2026 : faut-il vraiment investir en bourse maintenant

📌 L'essentiel

  • L'inflation française tombe à 0,3% en janvier 2026, son plus bas niveau depuis décembre 2020, changeant radicalement la donne pour les investisseurs
  • Les obligations redeviennent attractives avec des rendements réels de 2,5% à 4% après inflation, une performance inédite depuis des années
  • La méthode DCA avec 100€ par mois permet d'investir progressivement sans risquer de tout perdre en cas de retournement brutal des marchés

Introduction

Quand j'ai commencé à investir en 2016, l'inflation était à 0,2% et tout le monde parlait de déflation. Aujourd'hui, en février 2026, on y revient avec une inflation tombée à 0,3% en janvier. Pour être honnête, ça m'a fait bizarre de revoir ce chiffre après les 5% à 6% qu'on a connus. Selon les données de l'Insee publiées le 3 février 2026, c'est le niveau le plus bas depuis décembre 2020. Concrètement, vos 100 euros ne perdent que 30 centimes de pouvoir d'achat en un an. La vraie question : est-ce le moment d'investir en bourse ou faut-il rester prudent ? Mon expérience de 10 ans d'investissement et mes erreurs de débutant vont vous aider à y voir clair.

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Pourquoi cette inflation à 0,3% change vraiment la donne

Laissez-moi vous expliquer avec un calcul simple que j'aurais aimé comprendre à mes débuts. En 2023, avec une inflation à 5,2% et un Livret A à 3%, vous perdiez 2,2% de pouvoir d'achat chaque année. Aujourd'hui, selon les données du Trésor publiées le 6 février 2026, avec un Livret A à 1,5% et une inflation à 0,3%, vous gagnez 1,2% réel. C'est la première fois depuis 2021 que l'épargne sans risque protège vraiment votre argent.

Cette baisse s'explique par plusieurs facteurs que j'ai analysés dans les rapports officiels. D'abord, un effet de base : en janvier 2025, les prix avaient fortement augmenté avec la hausse des consultations médicales (de 27 € à 30 €) et des crèches (+7,5% sur un mois). Cette année, la revalorisation des actes de kinésithérapie a un impact bien plus limité. Ensuite, les soldes ont joué leur rôle : 5 jours de soldes supplémentaires dans la collecte Insee ont fait baisser les prix de l'habillement de −1,2% sur un an contre −0,4% en décembre.

Pour vos investissements, voici ce que ça change concrètement. Les obligations d'État françaises à 10 ans offrent environ 3% de rendement selon les données de marché de février 2026. Après inflation, ça fait 2,7% de gain réel (3% 0,3%). Mon erreur de débutant ? J'ai ignoré les obligations pendant des années parce que "ça ne rapportait rien". Aujourd'hui, avec 10 000 euros placés, vous gagnez 270 euros réels par an sans risque de perte en capital si vous gardez jusqu'à l'échéance.

Point de vigilance : Une inflation faible peut aussi signaler un ralentissement économique. Si les prix stagnent parce que les consommateurs achètent moins, les entreprises vont souffrir. Regardez bien les secteurs avant d'investir.

Les actions qui profitent vraiment de cette baisse d'inflation

Quand j'ai constitué mon portefeuille en 2016, j'ai fait l'erreur classique : tout miser sur les valeurs de croissance technologique sans comprendre pourquoi elles montaient. Aujourd'hui, je peux vous expliquer le mécanisme. Avec une inflation à 0,3%, les banques centrales peuvent baisser leurs taux directeurs. La Banque Centrale Européenne (BCE) a d'ailleurs déjà commencé ce mouvement. Des taux bas rendent les actions de croissance plus attractives parce qu'on accepte de payer plus cher pour des bénéfices futurs.

Concrètement, voici les secteurs que je privilégie avec un budget limité de 100 € par mois. Les entreprises technologiques européennes cotées sur le CAC 40 (Cotation Assistée en Continu des 40 plus grandes capitalisations) bénéficient de valorisations plus favorables. Avec 100 € investis mensuellement sur un Exchange Traded Fund (ETF) technologique européen, vous captez cette dynamique sans avoir à choisir les titres individuels.

Les entreprises endettées profitent aussi de ce contexte. J'ai une position sur les foncières cotées (sociétés immobilières en bourse) qui gagnent doublement : leurs dettes coûtent moins cher avec des taux en baisse, et leurs actifs immobiliers restent stables. Avec 50 € par mois sur un ETF immobilier européen, vous diversifiez votre exposition.

Les aristocrates du dividende sont mes préférés pour un petit budget. Ce sont des entreprises qui augmentent leur dividende chaque année depuis au moins 25 ans. Avec une inflation à 0,3%, un dividende de 3,5% vous donne 3,2% de rendement réel. Mon portefeuille contient 15 de ces valeurs achetées progressivement depuis 2018.

Type d'action Rendement moyen Budget mensuel conseillé Risque
ETF Monde (MSCI World) 7-9% long terme 50-100€ Moyen
ETF Technologie Europe 10-12% long terme 30-50€ Élevé
Aristocrates dividende 3,5% + croissance 40-60€ Faible
ETF Immobilier coté 4-6% 20-40€ Moyen

Frais cachés : Les ETF ont des frais de gestion annuels (Total Expense Ratio ou TER) entre 0,15% et 0,50%. Sur 10 000 euros, ça fait 15 à 50 euros par an. Vérifiez toujours le TER avant d'acheter.

Les obligations redeviennent enfin intéressantes

Je vais être honnête : j'ai détesté les obligations pendant des années. En 2019, elles rapportaient 0,5% avec une inflation à 1,1%. Vous perdiez de l'argent en "placement sûr". Aujourd'hui, tout change. Avec les données de février 2026, une obligation d'État française (OAT pour Obligation Assimilable du Trésor) à 10 ans offre environ 3% de rendement. Après l'inflation à 0,3%, vous gagnez 2,7% réels. C'est énorme pour du sans risque.

Concrètement, comment investir avec un petit budget ? Les fonds obligataires sont votre meilleure option. Pour 100 euros par mois, vous accédez à un portefeuille diversifié de 50 à 200 obligations différentes. Je recommande les fonds avec une duration (sensibilité aux variations de taux) entre 3 et 7 ans. Plus courte, le rendement est faible. Plus longue, vous perdez gros si les taux remontent.

Les obligations d'entreprises (corporate bonds) offrent des rendements supérieurs. Un fonds d'obligations investment grade (notation BBB ou supérieure) rapporte entre 3,5% et 4,5% selon les données de marché. Après inflation, ça fait 3,2% à 4,2% réels. Mon allocation personnelle : 30% de mon portefeuille en obligations depuis que l'inflation a baissé.

Voici ma stratégie concrète avec 150 euros d'épargne mensuelle :

  • 50 euros sur un fonds obligataire d'État européen (duration 5 ans, TER 0,15%)
  • 50 euros sur un fonds obligataire d'entreprises investment grade (TER 0,25%)
  • 50 euros en liquidités (Livret A ou Livret de Développement Durable et Solidaire ou LDDS)

Point de vigilance : Si l'inflation repart brusquement à 2% ou 3%, les obligations à taux fixe perdent de leur valeur. Gardez toujours une partie en liquidités pour vous adapter.

Mon allocation d'actifs avec 100 à 150 euros par mois

Quand j'ai commencé avec 200 euros d'épargne mensuelle en 2016, j'ai fait n'importe quoi. Tout en actions, puis tout en obligations, puis retour aux actions. Résultat : 3 ans de performance médiocre. Aujourd'hui, avec l'expérience, voici ce que je recommande selon votre situation.

Profil prudent (vous avez besoin de votre argent dans moins de 5 ans ou vous ne supportez pas les baisses) :

- 20% actions via un ETF Monde (20 euros/mois)

- 60% obligations via fonds diversifié (60 euros/mois)

- 20% liquidités sur Livret A (20 euros/mois)

Avec 100 euros mensuels pendant 10 ans à 2,5% de rendement moyen, vous aurez environ 13 500 euros (capital + intérêts). C'est sûr, stable, et ça bat l'inflation.

Profil équilibré (horizon 5 à 10 ans, vous acceptez des baisses temporaires) :

- 50% actions via ETF Monde + ETF Europe (75 euros/mois)

- 35% obligations mixtes État/entreprises (52,50 euros/mois)

- 15% liquidités (22,50 euros/mois)

Avec 150 euros mensuels sur 10 ans à 4,5% de rendement moyen, vous visez environ 23 000 euros. Mon portefeuille personnel suit cette répartition depuis 2020.

Profil dynamique (horizon plus de 10 ans, vous visez la performance) :

- 70% actions diversifiées géographiquement (105 euros/mois)

- 20% obligations pour amortir les chocs (30 euros/mois)

- 10% liquidités pour les opportunités (15 euros/mois)

Avec 150 euros mensuels sur 15 ans à 6% de rendement moyen, vous ciblez environ 44 000 euros. Attention, vous aurez des années à −15% et d'autres à +20%.

Profil Actions Obligations Liquidités Rendement visé Risque
Prudent 20% 60% 20% 2,5% Faible
Équilibré 50% 35% 15% 4,5% Moyen
Dynamique 70% 20% 10% 6% Élevé

Frais cachés : Le Plan d'Épargne en Actions (PEA) a des frais de tenue de compte (souvent 0 à 30 euros/an) et des frais de transaction (environ 0,50% par achat). Sur 100 euros investis, ça fait 50 centimes. Privilégiez les courtiers en ligne low-cost.

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Les 3 erreurs fatales que j'ai commises (et que vous devez éviter)

Erreur n°1 : Tout miser sur les actions de croissance en 2021. J'avais lu que la tech "ne pouvait que monter". Résultat : −35% sur mon portefeuille en 2022 quand les taux ont remonté. Avec une inflation à 0,3% aujourd'hui, les actions de croissance redeviennent attractives, mais ne mettez jamais plus de 30% de votre épargne dessus. Gardez toujours des obligations et des liquidités.

Erreur n°2 : Ignorer les liquidités. En 2020, j'avais 100% de mon argent investi. Quand le Covid a fait plonger les marchés de 30% en mars, je n'avais rien pour acheter au plus bas. Aujourd'hui, je garde toujours 15% en Livret A. Avec une inflation à 0,3% et un taux à 1,5%, je gagne 1,2% réel sans risque. Et si la bourse baisse de 20%, j'ai de quoi acheter.

Erreur n°3 : Ne pas optimiser la fiscalité. Pendant 2 ans, j'ai investi sur un compte-titres ordinaire. Résultat : 30% de Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU ou flat tax) sur mes gains. Un rendement de 5% brut devenait 3,5% net. Depuis 2019, j'utilise le PEA : après 5 ans de détention, les plus-values sont exonérées d'impôt (seuls les prélèvements sociaux de 17,2% restent dus). Sur 10 000 euros de gains, ça fait 1 280 euros d'économie.

Point de vigilance : Le PEA est plafonné à 150 000 euros de versements. Au-delà, il faut utiliser l'assurance-vie (fiscalité avantageuse après 8 ans) ou le compte-titres.

La méthode DCA : investir 100 euros par mois intelligemment

Le Dollar Cost Averaging (DCA) ou investissement progressif est la stratégie qui m'a sauvé. Le principe : au lieu de placer 1 200 euros d'un coup en janvier, vous investissez 100 euros chaque mois pendant 12 mois. Pourquoi ça marche ? Parce que vous lissez le prix d'achat.

Exemple concret que j'ai vécu en 2023. J'avais 1 200 euros à investir sur un ETF Monde. En janvier 2023, la part valait 50 euros. Si j'avais tout mis d'un coup, j'aurais acheté 24 parts. Mais j'ai appliqué le DCA :

  • Janvier : 100 euros à 50 €/part = 2 parts
  • Février : 100 euros à 48 €/part = 2,08 parts (le marché a baissé)
  • Mars : 100 euros à 52 €/part = 1,92 parts (le marché a remonté)
  • Et ainsi de suite...

Au final, après 12 mois, j'ai acheté 24,5 parts pour mes 1 200 euros, soit un prix moyen de 48,98 euros par part au lieu de 50 euros. Petit gain, mais surtout : j'ai dormi tranquille. Quand le marché baissait, je me réjouissais d'acheter moins cher. Quand il montait, je profitais de la hausse sur mes parts déjà achetées.

Avec une inflation à 0,3%, cette stratégie est encore plus pertinente. Vos 100 euros mensuels ne perdent presque rien en pouvoir d'achat pendant l'année. Et vous construisez progressivement votre position sans stress.

Concrètement, comment faire ? Programmez un virement automatique mensuel depuis votre compte bancaire vers votre PEA ou votre assurance-vie. Le 1er ou le 15 du mois, peu importe. L'important : la régularité. Moi, c'est le 5 de chaque mois depuis 2019, et je n'y pense même plus.

Frais cachés : Certains courtiers facturent chaque ordre. Si vous investissez 100 euros avec 1 euro de frais par ordre, ça fait 1% de frais. Sur 12 mois, vous perdez 12 euros. Privilégiez les courtiers qui offrent un ordre gratuit par mois ou des frais fixes bas.

Exemple concret : Sophie, 28 ans, 150 euros d'épargne mensuelle

Sophie, 28 ans, assistante administrative à Lyon, gagne 1 650 euros net par mois. Après son loyer (650 euros), ses charges (200 euros), ses courses (300 euros) et ses loisirs (350 euros), elle met de côté 150 euros chaque mois. Elle me demande : "Avec l'inflation à 0,3%, qu'est-ce que je fais de mes 150 euros ?"

Voici ce que je lui ai conseillé en février 2026. D'abord, elle a ouvert un PEA chez un courtier en ligne (frais de tenue de compte : 0 euro, frais d'ordre : 0,50%). Ensuite, elle a programmé 3 virements automatiques :

  • 75 euros le 5 de chaque mois sur un ETF MSCI World (TER 0,18%)
  • 50 euros le 5 de chaque mois sur un fonds obligataire mixte (TER 0,25%)
  • 25 euros le 5 de chaque mois sur son Livret A (déjà 2 000 euros de réserve de sécurité)

Avec cette allocation équilibrée (50% actions, 33% obligations, 17% liquidités), elle vise un rendement moyen de 4,5% par an. Sur 10 ans, ses 150 euros mensuels devraient lui rapporter environ 23 000 euros (capital + intérêts).

Mais surtout, Sophie dort tranquille. Quand le CAC 40 a baissé de 8% en mars 2026 (hypothèse), ses 75 euros d'actions ont acheté plus de parts. Quand il est remonté en avril, elle a profité de la hausse. Et ses 50 euros d'obligations ont continué à rapporter 3,5% sans bouger.

Mon commentaire personnel : c'est exactement la stratégie que j'aurais dû suivre à 28 ans. Au lieu de ça, j'ai spéculé sur des actions individuelles et perdu 2 ans. Sophie, elle, construit un patrimoine solide sans stress.

Mon avis après 10 ans d'investissement

Franchement, cette inflation à 0,3% est une aubaine si vous savez en profiter. Je me souviens de 2021-2022 quand l'inflation grimpait à 6% et que mon Livret A à 1% me faisait perdre 5% réels chaque année. Aujourd'hui, même un placement "ennuyeux" comme les obligations rapporte 2,7% réels. C'est du jamais vu depuis 2019.

Mais attention, ne tombez pas dans l'euphorie. Une inflation à 0,3% peut aussi signaler un ralentissement économique. Si les prix stagnent parce que les gens consomment moins, les entreprises vont souffrir. Mon approche : je reste diversifié avec 50% actions, 30% obligations, 20% liquidités. Comme ça, quel que soit le scénario (reprise forte, stagnation, ou récession), j'ai une partie de mon portefeuille qui performe.

Ce que j'ai appris en 10 ans : la régularité bat le timing. Mes meilleurs rendements viennent des 100 euros investis chaque mois depuis 2016, pas des 5 000 euros placés "au bon moment" (qui était souvent le mauvais). Avec un petit budget entre 100 et 150 euros par mois, vous pouvez construire un patrimoine solide en 10 à 15 ans. Il faut juste commencer et tenir.

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Pour aller plus loin dans votre stratégie d'investissement

Si vous voulez approfondir votre compréhension des marchés financiers et affiner votre stratégie, voici mes ressources préférées. D'abord, suivez les publications de l'Insee (Institut National de la Statistique et des Études Économiques) sur l'inflation. Les chiffres sortent début de chaque mois et vous donnent une longueur d'avance. Ensuite, consultez les rapports de la Banque de France sur les taux obligataires. Ils sont gratuits et très pédagogiques.

Pour les débutants, je recommande de commencer par un simulateur d'allocation d'actifs. Plusieurs sites proposent des outils gratuits où vous entrez votre ge, votre épargne mensuelle, et votre tolérance au risque. Ça vous donne une première idée de répartition actions/obligations/liquidités.

Côté formation, les webinaires gratuits de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) sont excellents. Ils expliquent les bases de l'investissement, les frais à surveiller, et les arnaques à éviter. J'aurais économisé 2 000 euros d'erreurs si j'avais suivi ces formations à mes débuts.

Enfin, rejoignez des communautés d'investisseurs. Les forums et groupes Facebook permettent d'échanger avec des gens qui ont les mêmes questions que vous. Attention aux "gourous" qui promettent 20% par an sans risque : ça n'existe pas. Privilégiez les échanges factuels avec des chiffres vérifiables.

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Ce qu'il faut retenir pour investir avec une inflation à 0,3%

Profitez des obligations qui redeviennent attractives. Avec des rendements de 2,5% à 4% après inflation, c'est une opportunité rare. Allouez 30% à 60% de votre épargne selon votre profil. Un fonds obligataire mixte avec 50 euros par mois suffit pour commencer.

Investissez progressivement avec la méthode DCA. Programmez 100 à 150 euros par mois sur un ETF Monde via votre PEA. Vous lissez le risque et construisez un patrimoine solide en 10 à 15 ans. Ne cherchez pas le timing parfait, la régularité bat tout.

Gardez toujours 10% à 20% en liquidités. Avec une inflation à 0,3%, votre Livret A à 1,5% vous rapporte 1,2% réel sans risque. Cette réserve vous permet de saisir les opportunités quand les marchés baissent et de dormir tranquille.

Vous avez 100 euros par mois à investir ? Commencez aujourd'hui, pas demain. Dans 10 ans, vous me remercierez. Et si vous avez des questions, posez-les en commentaire : j'y réponds toujours.

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Anton Dufresne

Anton Dufresne

J'ai commencé à investir à 16 ans avec mes premiers jobs d'été. En vivant chez mes parents après mon diplôme d'ingénieur et en réinvestissant chaque dividende, j'ai atteint 500 000€ à 36 ans. Aujourd'hui, mon portefeuille me verse ~1 200€/mois. Je prouve qu'on peut y arriver sans héritage.